7 conseils pour tirer le meilleur parti de vos disques durs SSD

7 conseils pour tirer le meilleur parti de vos disques durs SSD

La mise à niveau de votre ordinateur avec un lecteur à état solide est l’une des meilleures choses que vous puissiez faire pour améliorer les performances. Un lecteur à semi-conducteurs accélère tout ce qui nécessite un accès au disque, qu’il s’agisse du temps de démarrage ou de l’ouverture des catalogues Lightroom, mais s’il n’est pas entretenu correctement, le SSD rapide commencera à ralentir au fil du temps. Voici nos 7 principaux conseils pour tirer le meilleur parti de vos disques SSD.

1. Activer la fonction TRIM

TRIM est essentiel pour garder les SSD en pleine forme. Qu’est-ce que TRIM exactement ? TRIM est une commande qui permet au système d’exploitation d’indiquer à un lecteur à état solide quels blocs de données ne sont plus considérés comme utilisés et peuvent être effacés en interne. Contrairement à un disque mécanique, lorsqu’il écrit de nouvelles données, un SSD ne peut écrire que dans des blocs vides. Les disques sans TRIM activé doivent déplacer partiellement les gros morceaux de données, effacer tous les blocs qui les contiennent, puis écrire les nouvelles données dans ces blocs. TRIM empêche les écritures inutiles et la surutilisation du disque.

Pour Windows, les SSD sont généralement détectés lors de leur installation et TRIM est activé pour tous les disques. Apple, en revanche, ne prend pas en charge TRIM sur la plupart des disques SSD tiers, et il est désactivé par défaut. Si votre ordinateur est livré avec un SSD préinstallé, TRIM est activé. Pour ceux qui ont mis à jour plus tard, vous devez exécuter trimforce dans le terminal avec la commande suivante :

Sudo trimforce enable

Apple ne veut pas être responsable si votre matériel SSD n’implémente pas TRIM correctement et que vous rencontrez un problème. Cependant, TRIM a été ajouté peu de temps après la sortie des SSD et, à moins que vous ne possédiez un modèle précoce de SSD, votre disque devrait prendre en charge TRIM.

2. Ne pas effacer le lecteur

En supposant que vous utilisez un système d’exploitation qui prend en charge TRIM, vous n’aurez jamais à écraser ou à « effacer » des secteurs libres. Ceci est important lorsqu’on utilise un disque mécanique, car les fichiers ne sont pas supprimés immédiatement. Les disques mécaniques seront marqués comme effacés, mais tant qu’ils ne sont pas écrasés, les données peuvent encore être récupérées.

Le fonctionnement de TRIM est le suivant : une fois qu’un élément est effacé, il est supprimé du disque ; le système d’exploitation envoie une commande pour effacer complètement les données et celles-ci ne peuvent pas être récupérées. Si vous utilisez un logiciel d’effacement sur le SSD, vous allez dégrader la durée de vie de votre SSD en effectuant des cycles d’écriture inutiles.

3. Mettre à jour le micrologiciel

Les fabricants de SSD publient des mises à jour du micrologiciel tout au long de la durée de vie du SSD. Bien que l’objectif soit de fournir un produit que l’on peut régler et oublier, les fabricants doivent parfois publier des mises à jour pour corriger des problèmes techniques et des bogues. Parfois, une mise à jour du micrologiciel peut même permettre d’améliorer les performances et la fiabilité du disque.

Les mises à jour de firmware peuvent être un peu délicates, car elles nécessitent souvent l’accès à un lecteur optique et à un disque vierge pour graver un ISO. Il est fortement recommandé de sauvegarder toutes vos données avant de mettre à jour le micrologiciel.

4. Déplacez votre dossier de cache sur un disque RAM

Le fait d’avoir votre cache d’écriture sur un disque RAM permet d’éviter une usure indésirable de votre disque. Le déplacement de votre dossier de cache sur un disque mécanique présente les mêmes avantages sans augmenter les performances du programme ni consommer de ressources système.

5. Ne remplissez pas le disque au maximum de sa capacité

Les SSD peuvent connaître des problèmes de performance, notamment en matière de vitesse d’écriture, lorsque le disque atteint sa capacité maximale. Il est plus facile pour le lecteur d’écrire dans une cellule vide lorsqu’il y a de l’espace libre disponible. Lorsque le disque est plein, le SSD doit déterminer quels blocs sont partiellement pleins, déplacer ces informations vers un cache et les réécrire sur le disque. Il est préférable de réserver 10 à 15 % du disque à l’espace libre afin de maintenir un bon équilibre entre les performances et l’utilisation de l’espace.

Les disques durs à semi-conducteurs grand public réservent généralement environ 7 % de leur capacité de stockage flash totale et la rendent indisponible pour l’utilisateur. C’est ce qu’on appelle le surdimensionnement, et c’est la raison pour laquelle on trouve des disques d’une capacité de 120 Go ou 240 Go.

6. Ne pas défragmenter

Lorsque des données sont stockées sur un disque, elles se retrouvent souvent dans plusieurs parties du disque. Cela ralentit les disques durs car la tête du disque doit se déplacer d’un endroit à l’autre pour lire tous les petits morceaux d’information. Ce problème peut être résolu par un processus appelé défragmentation, qui est intégré dans les versions récentes de Windows. L’emplacement des données sur un disque SSD n’a pratiquement aucune importance, car vous pouvez y accéder rapidement, quel que soit l’endroit où elles se trouvent ; la défragmentation d’un disque SSD est non seulement inutile, mais également néfaste pour le disque.

7. Ne stockez pas de gros fichiers

Les types de fichiers idéaux à stocker sur un SSD sont ceux qui doivent être accessibles rapidement et fréquemment. Les fichiers du système d’exploitation et des programmes sont parfaits pour cela. Dans un monde de Netflix et de Spotify, le stockage de fichiers volumineux, tels que des films ou votre collection de musique, sur votre disque dur appartient au passé. Le stockage de ce type de fichiers sur un disque SSD ne fait pas qu’occuper le peu d’espace dont vous disposez, il ne vous apportera aucun gain de performance. Ce n’est pas une bonne idée de stocker votre collection multimédia sur un disque dur, car vous ne remarquerez pas si vos fichiers multimédia sont lus à partir d’un disque dur ou d’un disque dur SSD.

 

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